Mon parcours

Des expériences qui forgent
la vision.

Chaque étape m'a appris quelque chose. Chaque rencontre a laissé une trace.
Aujourd'hui, je mets ce vécu au service des entrepreneurs.

Article de presse Shape'n Go depuis la chambre
  1. 2014-2018

    Depuis ma chambre, sans filet

    Tout commence à 17 ans. Compléments alimentaires vendus en ligne depuis ma chambre, entouré de professionnels de la santé parce que je voulais faire les choses bien. Puis Fit Models Agency, une agence de modèles sportifs. Puis Coach'n Go, une plateforme belge de mise en relation entre coachs et sportifs. Trois projets menés en parallèle de mes études, sous statut d'étudiant indépendant, puis étudiant entrepreneur via le Start Me Up Challenge, organisé par Héraclès, l'un des premiers programmes d'étudiants entrepreneurs de Belgique. Pas encore les bons outils, pas encore le bon réseau. Mais déjà l'obsession de construire.

  2. Le tournant

    Passer à l'entrepreneuriat à grande échelle

    Quelqu'un en qui j'avais confiance me dit qu'il croit en mon rêve, et qu'il a des économies pour m'aider à le lancer. Ce mot de confiance change tout. Je décide de me lancer dans ma première levée de fonds, la toute première de ma vie, et de passer à l'entrepreneuriat à grande échelle. Shape'n Go allait voir le jour.

  3. 2019

    Shape'n Go, le grand saut

    À 22 ans, élu meilleur étudiant entrepreneur de l'année et Carolo de l'année. J'ouvre le premier fast-food santé de Belgique dans le tout nouveau Decathlon de Charleroi, le plus grand d'Europe à l'époque. Un concept co-créé avec un diététicien-nutritionniste de renom et une première levée de fonds bouclée.

    La couverture médiatique est immédiate et impressionnante : radios nationales, presse nationale, plus de 50 passages presse dès le lancement. RTL-TVI nous suit dans un reportage national qui accompagnera tout notre parcours, y compris pendant le Covid. L'ambition est claire : une enseigne internationale en franchise. Le calendrier : cinq établissements d'ici 2021, France et Allemagne en ligne de mire. Les premiers contacts avec des investisseurs étrangers intéressés sont déjà engagés. Tout est en place. Le monde s'ouvre.

  4. Mars 2020

    Le Covid. Trois mois après l'ouverture.

    Le 13 mars 2020, la Belgique ferme. Shape'n Go aussi. On était en discussions avancées pour des emplacements à Bruxelles : Gare du Midi, Gare Centrale, l'aéroport de Charleroi. Des investisseurs étrangers regardaient. Tout s'arrête du jour au lendemain. 70% du chiffre d'affaires anéanti.

    Ce qui suit, personne ne vous le raconte vraiment : les mois de dialogue tendu avec les investisseurs, les nuits à chercher des solutions, les décisions impossibles à prendre seul. J'ai vécu de l'intérieur ce que beaucoup d'entrepreneurs vivent en silence, une période épuisante, déprimante, où l'ambition se cogne à la réalité la plus brutale. On a fait le choix d'une procédure de réorganisation judiciaire par transfert d'actifs, encadrée par des professionnels, suivie de la clôture des comptes de la première société. Pas le choix facile. Le choix responsable. Dans un message public devenu viral, je prends la parole : je reconstruis.

    Sources : LinkedIn - Le rêve à l'épreuve du Covid RTL-TVI 'Coûte que coûte', portrait d'une génération sacrifiée qui refuse de disparaître
  5. 2021-2024

    Reconstruire, plus grand, plus fort

    Nouvelle société. Nouvelle levée de fonds, la deuxième de ma vie, après tout ce que je venais de traverser. Ce n'est pas rien de convaincre des investisseurs quand tu sors d'une PRJ. C'est pourtant ce qui s'est passé.

    Je relance Shape&Go à Ville 2 Charleroi avec une vision 360° et 4 marques simultanées : Fast Food avec un nouveau concept breveté autour du Roll, une marque protégée et un produit inédit, Daily Meals, Ready To Go, Professional. Une cuisine centrale qui alimente tout. Près de 30 collaborateurs au pic.

    On ne fait pas que rouvrir un fast-food, on construit un vrai écosystème : livraison à domicile pour les particuliers, B2B, événementiel, et introduction officielle dans la grande distribution avec tout ce que ça implique, réseau de distribution, logistique, référencement, normes strictes. Référencé officiellement chez Carrefour. J'ai vécu de l'intérieur toutes les difficultés et la complexité de ce nouveau canal.

    Malade d'optimisation dès le départ, j'avais développé en interne des outils et programmes spécifiques qui n'existaient pas dans le secteur : calcul automatisé des valeurs nutritionnelles, étiquetages automatiques conformes aux normes HACCP et AFSCA belges. Rigueur, méthode, contrôle, à chaque étape.

    Des milliers de plats cuisinés et livrés, tout fait maison, tout contrôlé. Daily Meals passe de 0 à plusieurs milliers de comptes clients en moins de 9 mois, alors que nous étions occupés à développer toutes les autres activités. Des dizaines de milliers de commandes honorées au total. Partenariats sport de haut niveau pendant plusieurs années : Royal Charleroi SC, Tchalou Volley, RAAL La Louvière, Justine Henin Academy.

    Shape&Go s’est alors engagé dans une levée de fonds capitale en Seed, avec une valorisation post-money dessinée avec Deloitte et Lita de +1,4M. Malgré les acteurs autour de la table et l'engouement de la démarche, un engagement ESG validé par un audit indépendant et un travail acharné... la ligne du temps trop courte et des problèmes internes ont bousculé les plans du conseil d’administration les plus ambitieux.

    Je n’aurais JAMAIS imaginé que près de 100 passages presse sur l'aventure Shape&Go et mon parcours entrepreneurial plus tard, mon rêve, construit pendant 10 ans, allait prendre fin brusquement.

    Sources : RTBF 'On n'est pas des pigeons', septembre 2022 La DH - Aurélien Luz donne une nouvelle chance à Shape'n Go
  6. 2024

    Assumer. Tout.

    Shape&Go ferme. Une faillite. Le mot fait mal, mais je l'assume.

    Ce que j'ai vécu, c'est ce que vivent des milliers d'entrepreneurs sans jamais en parler : une start-up qui grandit vite, des investissements lourds, un cash-flow qui ne suit pas le rythme, une rentabilité qui se construit sur une ligne du temps trop courte. Et puis des problèmes de structuration interne (actionnariat, gouvernance) qui ont créé des blocages au pire moment, celui d'une levée de fonds en cours. Quand la structure craque de l'intérieur, même les meilleures intentions ne suffisent plus.

    J'aurais pu me cacher. J'ai choisi de parler. Interviewé par L'Écho sur le tabou de l'échec entrepreneurial en Belgique, parce que la majorité des entreprises ferment avant 5 ans et personne n'en parle vraiment. Quel tabou idiot et nocif…

    Ce que j'ai appris, dans la douleur, c'est aussi exactement ce que je mets aujourd'hui au service de ceux que j'accompagne.

  7. 2025 - 2027

    La reconstruction. Sans attendre.

    Shape&Go, c'était mon projet de vie. Dix ans. Quand ça s'arrête, ce n'est pas juste une boîte qui ferme, c'est une partie de toi qui s'effondre. Mais je n'ai pas attendu. Ce n'est pas dans ma nature.

    Très vite, les gens ont commencé à me solliciter. Des entrepreneurs qui avaient suivi mon parcours, qui avaient vu ce que j'avais construit et défait, et qui voulaient profiter de mon regard. J'ai commencé à accompagner, naturellement d'abord, puis de manière de plus en plus structurée. Des levées de fonds, des lancements, des restructurations, des crises à traverser, des projets à cadrer de zéro. Des dizaines d'entrepreneurs dans des secteurs très différents, en très peu de temps. Restaurants, santé, sport, digital, associations : chaque projet m'a autant appris qu'il a apporté.

    Alicia, PlanFi ou encore PlanComm : des projets réfléchis, financés et (bientôt pour certains) lancés en parallèle de ma nouvelle activité d'accompagnement. Avec un réseau solide, et des partenaires de confiance, cette fois-ci. Parce que 10 ans d'entrepreneuriat est un vrai apprentissage sur le terrain, “à la dure”.

Mon parcours

J'ai commencé à 17 ans depuis ma chambre.

J'ai tout construit, tout perdu, et recommencé. Aujourd'hui j'aide les autres à éviter mes erreurs, et à reproduire ce qui a marché.

Shape&Go
2014-2018

2014-2018 : depuis ma chambre, sans filet

Tout commence à 17 ans. Compléments alimentaires vendus en ligne depuis ma chambre, entouré de professionnels de la santé parce que je voulais faire les choses bien. Puis Fit Models Agency, une agence de modèles sportifs. Puis Coach'n Go, une plateforme belge de mise en relation entre coachs et sportifs. Trois projets menés en parallèle de mes études, sous statut d'étudiant indépendant, puis étudiant entrepreneur via le Start Me Up Challenge, organisé par Héraclès, l'un des premiers programmes d'étudiants entrepreneurs de Belgique. Pas encore les bons outils, pas encore le bon réseau. Mais déjà l'obsession de construire.

LE TOURNANT

Le tournant

Quelqu'un en qui j'avais confiance me dit qu'il croit en mon rêve, et qu'il a des économies pour m'aider à le lancer. Ce mot de confiance change tout. Je décide de me lancer dans ma première levée de fonds, la toute première de ma vie, et de passer à l'entrepreneuriat à grande échelle. Shape'n Go allait voir le jour.

2019

2019 : Shape'n Go, le grand saut

À 22 ans, élu meilleur étudiant entrepreneur de l'année et Carolo de l'année. J'ouvre le premier fast-food santé de Belgique dans le tout nouveau Decathlon de Charleroi, le plus grand d'Europe à l'époque. Un concept co-créé avec un diététicien-nutritionniste de renom et une première levée de fonds bouclée.

La couverture médiatique est immédiate et impressionnante : radios nationales, presse nationale, plus de 50 passages presse dès le lancement. RTL-TVI nous suit dans un reportage national qui accompagnera tout notre parcours, y compris pendant le Covid. L'ambition est claire : une enseigne internationale en franchise. Le calendrier : cinq établissements d'ici 2021, France et Allemagne en ligne de mire. Les premiers contacts avec des investisseurs étrangers intéressés sont déjà engagés. Tout est en place. Le monde s'ouvre.

Mars 2020

Mars 2020 : le Covid. Trois mois après l'ouverture.

Le 13 mars 2020, la Belgique ferme. Shape'n Go aussi. On était en discussions avancées pour des emplacements à Bruxelles : Gare du Midi, Gare Centrale, l'aéroport de Charleroi. Des investisseurs étrangers regardaient. Tout s'arrête du jour au lendemain. 70% du chiffre d'affaires anéanti.

Ce qui suit, personne ne vous le raconte vraiment : les mois de dialogue tendu avec les investisseurs, les nuits à chercher des solutions, les décisions impossibles à prendre seul. J'ai vécu de l'intérieur ce que beaucoup d'entrepreneurs vivent en silence, une période épuisante, déprimante, où l'ambition se cogne à la réalité la plus brutale. On a fait le choix d'une procédure de réorganisation judiciaire par transfert d'actifs, encadrée par des professionnels, suivie de la clôture des comptes de la première société. Pas le choix facile. Le choix responsable. Dans un message public devenu viral, je prends la parole : je reconstruis.

Sources : LinkedIn - Le rêve à l'épreuve du Covid RTL-TVI 'Coûte que coûte', portrait d'une génération sacrifiée qui refuse de disparaître
2021-2024

2021-2024 : reconstruire, plus grand, plus fort

Nouvelle société. Nouvelle levée de fonds, la deuxième de ma vie, après tout ce que je venais de traverser. Ce n'est pas rien de convaincre des investisseurs quand tu sors d'une PRJ. C'est pourtant ce qui s'est passé.

Je relance Shape&Go à Ville 2 Charleroi avec une vision 360° et 4 marques simultanées : Fast Food avec un nouveau concept breveté autour du Roll, une marque protégée et un produit inédit, Daily Meals, Ready To Go, Professional. Une cuisine centrale qui alimente tout. Près de 30 collaborateurs au pic.

On ne fait pas que rouvrir un fast-food, on construit un vrai écosystème : livraison à domicile pour les particuliers, B2B, événementiel, et introduction officielle dans la grande distribution avec tout ce que ça implique, réseau de distribution, logistique, référencement, normes strictes. Référencé officiellement chez Carrefour. J'ai vécu de l'intérieur toutes les difficultés et la complexité de ce nouveau canal.

Malade d'optimisation dès le départ, j'avais développé en interne des outils et programmes spécifiques qui n'existaient pas dans le secteur : calcul automatisé des valeurs nutritionnelles, étiquetages automatiques conformes aux normes HACCP et AFSCA belges. Rigueur, méthode, contrôle, à chaque étape.

Des milliers de plats cuisinés et livrés, tout fait maison, tout contrôlé. Daily Meals passe de 0 à plusieurs milliers de comptes clients en moins de 9 mois, alors que nous étions occupés à développer toutes les autres activités. Des dizaines de milliers de commandes honorées au total. Partenariats sport de haut niveau pendant plusieurs années : Royal Charleroi SC, Tchalou Volley, RAAL La Louvière, Justine Henin Academy.

Shape&Go s’est alors engagé dans une levée de fonds capitale en Seed, avec une valorisation post-money dessinée avec Deloitte et Lita de +1,4M. Malgré les acteurs autour de la table et l'engouement de la démarche, un engagement ESG validé par un audit indépendant et un travail acharné... la ligne du temps trop courte et des problèmes internes ont bousculé les plans du conseil d’administration les plus ambitieux.

Je n’aurais JAMAIS imaginé que près de 100 passages presse sur l'aventure Shape&Go et mon parcours entrepreneurial plus tard, mon rêve, construit pendant 10 ans, allait prendre fin brusquement.

Sources : RTBF 'On n'est pas des pigeons', septembre 2022 La DH - Aurélien Luz donne une nouvelle chance à Shape'n Go
2024

2024 : assumer. Tout.

Shape&Go ferme. Une faillite. Le mot fait mal, mais je l'assume.

Ce que j'ai vécu, c'est ce que vivent des milliers d'entrepreneurs sans jamais en parler : une start-up qui grandit vite, des investissements lourds, un cash-flow qui ne suit pas le rythme, une rentabilité qui se construit sur une ligne du temps trop courte. Et puis des problèmes de structuration interne (actionnariat, gouvernance) qui ont créé des blocages au pire moment, celui d'une levée de fonds en cours. Quand la structure craque de l'intérieur, même les meilleures intentions ne suffisent plus.

J'aurais pu me cacher. J'ai choisi de parler. Interviewé par L'Écho sur le tabou de l'échec entrepreneurial en Belgique, parce que la majorité des entreprises ferment avant 5 ans et personne n'en parle vraiment. Quel tabou idiot et nocif…

Ce que j'ai appris, dans la douleur, c'est aussi exactement ce que je mets aujourd'hui au service de ceux que j'accompagne.

2025 - 2027

2025 - 2027 : la reconstruction. Sans attendre.

Shape&Go, c'était mon projet de vie. Dix ans. Quand ça s'arrête, ce n'est pas juste une boîte qui ferme, c'est une partie de toi qui s'effondre. Mais je n'ai pas attendu. Ce n'est pas dans ma nature.

Très vite, les gens ont commencé à me solliciter. Des entrepreneurs qui avaient suivi mon parcours, qui avaient vu ce que j'avais construit et défait, et qui voulaient profiter de mon regard. J'ai commencé à accompagner, naturellement d'abord, puis de manière de plus en plus structurée. Des levées de fonds, des lancements, des restructurations, des crises à traverser, des projets à cadrer de zéro. Des dizaines d'entrepreneurs dans des secteurs très différents, en très peu de temps. Restaurants, santé, sport, digital, associations : chaque projet m'a autant appris qu'il a apporté.

Alicia, PlanFi ou encore PlanComm : des projets réfléchis, financés et (bientôt pour certains) lancés en parallèle de ma nouvelle activité d'accompagnement. Avec un réseau solide, et des partenaires de confiance, cette fois-ci. Parce que 10 ans d'entrepreneuriat est un vrai apprentissage sur le terrain, “à la dure”.

Mon parcours, c'est un chemin jonché de magnifiques victoires et de vraies défaites. Quelqu'un qui s'est relevé à chaque fois, qui connaît les deux faces de la pièce, et qui ne te raconte pas une histoire depuis un bureau. Depuis, c'est mon métier, mon quotidien. Entrepreneur 24 h/24, 7 j/7, pour mes projets et pour ceux des autres. Mon objectif, c'est simple : t'aider à atteindre ton but plus vite, mieux préparé, avec les bons outils en main. En capitalisant sur mes victoires, et en t'évitant les murs contre lesquels je me suis déjà cogné.